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lundi 17 février 2014

"Le premier jour" Marc Levy

Ce  n'est  pas le premier livre que je lis de cet auteur, mais ce n'est pas mon préféré non plus! Premièrement parce qu'à la fin (contrairement à ses autres romans) je n'ai pas versé la moindre petite larmichette et deuxièmement l'histoire est un peu tirée par les cheveux..
Mais j'ai tout de même passé un agréable moment!
Résumé de l'éditeur : Un étrange objet trouvé dans un volcan éteint va révolutionner tout ce que l'on croit savoir de la naissance du monde.
Il est astrophysicien, elle est archéologue. Ensemble, ils vont vivre une aventure qui va changer le cours de leur vie et de la notre aussi...
Mon avis Comme dans ses autres romans, Marc Levy aborde des sujets paranormaux. Dans ce livre on parle d'un objet monté en pendentif et offert à Keira (l'archéologue) par un enfant. L'étrangeté de cet objet est que personne n'a réussi à le dater. Tout au long de l'histoire, Keira et Adrian vont chercher à en savoir plus sur ce mystérieux pendentif et vont devoir voyager de par le monde pour retrouver ses origines. Le seul bémol de cette histoire (toujours à mon avis) est qu'ils sont poursuivis par différentes personnes (chercheurs, archéologues...) de différents pays et, d'un chapitre, à l'autre on se perd un peu entre Madrid, Amsterdam... et j'en passe.
Je suis néanmoins impatiente de savoir comment tout cela va se terminer en lisant le deuxième tome : "La première nuit"...

Le voleur d'ombres - Marc Levy

Résumé de l'éditeur : « — Maintenant, assieds-toi, il faut que l’on parle, a dit l’ombre.
Je me suis assis en tailleur sur le sol.
— Tu as un pouvoir très rare, il faut que tu acceptes de t’en servir, même s’il te fait peur. — Pour quoi faire ?
— Trouve pour ceux dont tu dérobes l’ombre cette petite lumière qui éclairera leur vie, un morceau de leur mémoire cachée, c’est tout ce que nous te demandons.
— Nous ?
— Nous, les ombres, souffla celle à qui je m’adressais.
J’ai souri, je comprenais très bien de quoi elle parlait. »
Et si l’enfant que vous étiez rencontrait l’adulte que vous êtes devenu…
 
Mon résumé : Divisé en deux parties (l'enfance et l'âge adulte) ce livre nous raconte des histoires d'amour (Au nombre de trois) (ou d'amitié profonde) d'un petit garçon (dont on ignore le nom du début à la fin) et du même garçon devenu adulte...
Élisabeth la plus belle fille de sa classe, Cléa son amour d'été, et Sophie la fille qu'il a rencontré pendant ses études de médecine et sa mère se partagent tour à tour son amour...
Un jour, il apprend  (à travers une ombre dotée de parole: celle de Yves le gardien de l'école) qu’il possède le pouvoir de voler les ombres et de parler avec elles, ce qui lui permet de lire dans l'âme des personnes de son entourage...
L'histoire commence à l'enfance et ce petit personnage nous fait découvrir  avec naïveté son petit monde... Ensuite vient le temps des études et des espérances et déceptions de cette période....
 
Mon avis : Bien que déçue par ses deux derniers livres, " Le premier jour" et "la première nuit" c'est sans a priori que je me suis lancée dans cette lecture, et, là mon sentiment reste partagé. En effet j'ai beaucoup aimé le début et la fin (très émouvante) du livre... entre les deux, je ne vois pas trop bien le rapport de l'histoire avec les ombres. Le fait de parler aux ombres est très original et aurait dû être beaucoup plus poussé...
Néanmoins, je garderai un bon souvenir de cette lecture dont j'ai beaucoup aimé la fin.

"Mauvaise fille" Justine Levy

"Mauvaise fille" paru en septembre 2009 est le troisième livre écrit par Justine Levy mais le premier que je lis d'elle. Ne la connaissant pas du tout mais ayant déjà vu sa tête quelque part, j'ai d'abord fait des recherches sur Google ou j'ai appris qu'elle est la fille de Bernard-Henri Levy et d'Isabelle Doutreluigne. C'était donc pour ça que sa tête me rappelait quelqu'un...
Dans ce roman (certainement grandement autobiographique) elle nous parle de sa relation avec sa mère atteinte d'un cancer qu'elle croyait guéri lorsqu'elle apprend qu'elle va devenir mère à son tour et nous parle de ses doutes à devenir une bonne mère sachant qu'elle a toujours été plus ou moins une "mauvaise fille" qui ne s'intéressait que très peu à sa famille et plus particulièrement à sa mère.
Mais tout cela est dû aussi au fait que sa mère ne lui a pas donné non plus une éducation satisfaisante car elle dilapidait les sous de la pension alimentaire qu'elle recevait de  Bernard-Henri, elle traînait dans les bistrots du quartier, elle ne travaillait pas ou se faisait virer avant d'être payée...

Résumé de l'éditeur : " Maman est morte, je suis maman, voilà, c'est simple, c'est aussi simple que ça, c'est notre histoire à toutes les trois. Tu en mets du temps à raconter les histoires, je me disais quand elle me racontait une histoire dans mon lit. Là c'est allé vite, si vite, le regard de maman dans le regard de ma fille, c'est là qu'elle est, c'est là que je la retrouve, et dans ses gestes aussi, dans les gestes impatients, un peu brusques, de ma petite fille doublement aimée. Maman vit en Angèle qui court sur une pelouse interdite. Maman me parle et me sourit quand Angèle lance son regard de défi aux adultes qui la rattrapent et la grondent. Maman est là quand Angèle tombe et se relève aussitôt, les dents serrées, pour ne pas pleurer. Elle est dans le cri qu'elle ne pousse pas, dans sa petite grimace d'enfant crâne qui ne compose pas. Partout, dans mon enfant, ma mère a laissé son empreinte. "


J'ai lu ce livre poignant quasiment d'une traite et il m'a beaucoup plû bien que l'histoire soit triste. Je trouve que la relation mère-fille est décrite avec beaucoup de sincérité. Je vais lire les deux précédents de Justine Levy dès que je serai venue à bout de la pile de livres que j'ai eu pour mon anniversaire...!!

Dis oui, Ninon - Maud Lethielleux

Mon résumé : Ninon est une petite fille de 9 ans qui, après la séparation de ses parents  Fred et Zélie, a décidé de vivre avec son père et sa petite soeur Agathe au plus près de la nature. Luttant pour se sustenter en vendant les petits fromages des chèvres qu'ils élèvent, Ninon est  partagée entre la vie d'écolière qu'elle devrait avoir comme tous les enfants de son âge, et la vie d'une   fermière qui aurait grandi trop vite.
Mais, dans la campagne angevine comme partout ailleurs en France, les parents ne peuvent pas faire n'importe quoi avec leurs enfants, et les assistantes sociales veillent.  Babas cools, ils tiennent absolument à subvenir à leurs besoins sans l'aide de personne et surtout pas de madame "Kaffe" qui nourrit les assistés....
 
Mon avis : J'ai beaucoup aimé ce livre dont la narratrice est Ninon elle même. Elle nous décrit le monde dans lequel elle évolue vu avec ses yeux d'enfants et sa naïveté.
Au début, elle croit que si ses parents ne s'entendent pas,  c'est parce qu'elle est arrivée alors que sa mère n'avait que 16 ans et qu'elle n'avait pas encore envie d'avoir un enfant, mais ensuite est née sa petite soeur Agathe ce qui n'a pas arrangé la situation.
Vivant en pleine nature avec son père, et, ne disposant pas du confort moderne, Ninon, est toujours sale et pleine de taches. A l'école (ou elle ne va que deux jours par semaine) , tout le monde la surnomme "Ninon la guenon" et encore plus lorsqu'elle attrape la teigne à cause du chat et que sa mère est obligée de lui faire raser la tête.
Zélie voyant la situation ne sait plus trop si elle doit la laisser avec son père ou en reprendre la garde (comme elle a déjà repris Agathe). Le problème c'est que Zélie a un nouveau compagnon que Ninon ne supporte pas et qu'elle et sa soeur appellent L'Autre ou Grocon et que Ninon s'efforce à supporter les week-ends et les mercredis.
Mais Ninon est une petite fille qui apprend trop vite les choses de la vie au détriment de ce qu'elle devrait apprendre à l'école. J'ai par exemple aimé sa répartie quand son père lui annonce qu'ils partent en vacances voir les pacifistes du Larzac et qu'elle dit à son oncle en se vantant qu'elle va aller " à l'Océan Pacifique du Larzac" et que même sa petite soeur reprend en lui disant qu'il n'y a pas la mer dans le Larzac car c'est le nombril de la France. Ninon a beaucoup d'expressions de cet acabit comme le maquillage que se mettent les "sales lopes" sous les yeux qui, pour elle  est du "noir de pute". ou encore celle-ci qui m'a bien fait rigoler : "Zélie m'a appris à tenir mes promesses pour ne pas devenir un homme". mais cette enfant est aussi plein de belles paroles : "Une petite sœur, elle l’est pour tout le temps, c’est pas comme les amoureux ou les trucs comme ça, une petite sœur, même quand t’es à quinze kilomètres ou si tu fais des choses, ou si tu fais rien, elle est pour toujours  dans ta poche d’amour éternel."
Ce premier roman de Maud Lethielleux est pour moi un vrai voyage au grand air de la campagne. En lisant son blog et son site officiel, j'en ai appris un peu plus sur elle, et j'ai vu que quand elle a envoyé son manuscrit à 7 maisons d'éditions, trois jours plus tard, elle en avait déjà deux qui voulaient la publier.... Un succès que je trouve bien mérité! 
 
 
Editions J'ai Lu - 219 pages - Roman

Zola Jackson - Gilles Leroy

Mon résumé : En 2005, à la Nouvelle-Orléans, pendant l'ouragan Katrina, une femme - Zola Louisiane Jackson - nous raconte ce douloureux épisode de sa vie : les digues cèdent sur le lac Pontchartrain et les quartiers modestes sont engloutis. La catastrophe touche de plein fouet sa communauté noire. Tandis que ses voisins attendent des secours qui mettront des jours à arriver, cette institutrice quinquagénaire s'organise chez elle pour sa survie. L'eau continue de monter, inexorablement. Du ciel, les hélicoptères des télévisions filment la mort en direct. Mais ce n'est pas la première fois que son pays essuie un ouragan...
Entre passé et présent, elle nous raconte le calvaire qu'elle vit actuellement et celui  qu'elle a vécu avec sa chienne Lady.
 
Mon avis : Pour ma part, j'ai vraiment apprécié ce livre et cette pauvre Zola Jackson à qui la vie n'a jamais fait de cadeaux.
Entre le premier ouragan (Betsy) pendant lequel elle a cru perdre son fils Caryl alors nouveau-né parce qu'il avait plus de quarante de fièvre,  l'annonce de son homosexualité (qu'elle n'a jamais acceptée) puis sa mort la veille de ses trente ans, le départ de son mari et enfin cet Ouragan, on voit que Zola n'a pas eu de chance. Pas de chance non plus parce qu'elle habite dans le quartier pauvre et que, de ce fait, les habitants seront les derniers secourus.
Mais elle ne se laisse pas abattre et n'a pas d'autre choix que de rester chez elle avec sa chienne. Alors pour passer  le temps et alléger la dure réalité, elle boit des bières, mais sous ses yeux,  l'eau monte inexorablement, les maisons sont inondées, les habitants sont obligés de se réfugier sur les toits et attendre. Un spectacle d'horreurs se joue devant eux : "Les corps flottent sur le ventre, tous sans exception. Et tous ont les bras en croix, telles des outres chrétiennes. Parfois, sur le dos d'un corps, on discerne un rat embarqué."
Tirée d'une histoire vraie, ce récit est atterrant : on apprend que les caméras sont venues bien avant les secours pour filmer la misère. "Dans le ciel, ils sont arrivés par dizaines et ils ont tourné, de midi à minuit, des hélicoptères venus non pas nous sauver mais plutôt assister à notre fin : il faut croire que n’importe qu’elle chaîne de télévision, fût-elle à l’autre bout du pays, était assez organisée et riche pour voler jusqu’à nous et réussir là où le gouvernement de la première puissance du monde échouait. On savait bien qu’ils ne nous aimaient pas, nos dirigeants. Mais à ce point, non : notre esprit n’était pas assez noir pour imaginer un pareil degré d’indifférence."
Le seul point positif de ces évènements tragiques fut la rencontre avec son mari Aaron lors de l'ouragan Betsy pendant lequel il a trouvé de l'aspirine pour le bébé. Il a ensuite élevé Caryl comme son propre fils.
Le fil conducteur de la narration de Zola est un peu désordonné mais je pense que l'auteur l'a voulu pour nous montrer que dans une telle situation, les souvenirs et les évènements se bousculent dans la tête de notre héroïne.
J'ai trouvé Zola très attachante. Sa façon de parler est très crue mais elle nous dit clairement ce qu'elle pense et qu'elle ressent. Comment ne pas éprouver de la compassion?
 
Pour finir, je remercie Mélusine de m'avoir envoyé ce livre. Vous pourrez lire son avis ici.
 
 
Éditions Folio - 152 pages - Drame

Le mystère de la chambre jaune - Gaston Leroux

Mon résumé : Joseph Rouletabille, un jeune journaliste de 19 ans mène l'enquête sur une tentative de meurtre à l'encontre de Melle Mathilde Stangerson, une jeune bourgeoise vivant au château du Glandier avec son père, célèbre chercheur et éminent professeur. Mais comment un tel méfait a t-il pu être commis alors que la jeune fille était enfermée à double tour dans sa chambre et qu'il n'y a eu aucune trace d'effraction? Frédéric Larsan, réputé meilleur enquêteur de la région est dépêché sur les lieux et tente de trouver la clé du mystère. Parallèlement, le jeune Rouletabille tente lui aussi de trouver le coupable...
 
Mon avis : Un classique de la littérature française que j'ai pris grand plaisir à découvrir. Le narrateur n'est pas Rouletabille mais Sainclair, son ami. Il nous permet de suivre parallèlement le raisonnement de Rouletabille et Frédéric Larsan. Tout les oppose. En effet, Frédéric Larsan suit ses intuitions et se borne à penser à ce qui est "probable" et tire parfois des conclusions hâtives alors que Rouletabille a, quant à lui, un  esprit logique. Ce qui provoque parfois des petites piques entre les deux hommes : " Ah, observation brutale, instinctive.... prenez garde, vous êtes trop directement logique monsieur Rouletabille, la logique vous jouera un mlauvais tour si vous la brutalisez ainsi. il est de nombreuses circonstances dans lesquelles il faut la traiter en douceur, "la prendre de loin"...".
J'ai apprécié suivre le raisonnement de Rouletabille étape par étape. Sainclair (le narrateur) nous lira même toutes les notes prises lors de l'enquête afin qu'on réfléchisse nous aussi pour trouver le coupable. Jusqu'à la fin, je ne me doutais pas une seconde de l'auteur de cette tentative d'assassinat, et j'ai été très surprise.
Le lecteur apprendra le nom du réel assasin lors du jugement du coupable désigné par Frédéric Larsan. Rouletabille va alors prendre la parole et faire de terrible révélations....
J'ai apprécié la simplicité de l'énigme car elle se passe en "huis clos" exclusivement dans la demeure des Stangerson. Comme il n'y a en tout et pour tout que 12 protagonistes, les soupçons pèsent tour à tour sur les une et sur les autres et Rouletabille peut procéder par éliminations.
Je ne peux pas en dire plus pour ne pas dévoiler le coupable, mais en le lisant, vous comprendrez que sans Rouletabille, une grosse erreur judiciaire aurait été commise...
 
Extrait : "Tout ce que vous offrent les sens ne saurait être une preuve…, moi aussi je me suis penché sur "les traces sensibles" mais pour leur demander uniquement d'entrer dans le cercle qu'avait dessiné ma raison. Ah ! bien des fois, le cercle fut si étroit, si étroit… Mais si étroit était-il, il était immense "puisqu'il ne contenait que la vérité" !… Oui, oui, je le jure, les traces sensibles n'ont jamais été que mes servantes… Elles n'ont point été mes maitresses… Elles n'ont point fait de moi cette chose monstrueuse, plus terrible qu'un homme sans yeux, un homme qui voit mal ! Et voilà pourquoi je triompherai de ton erreur et de ta cogitation animale, ô Frédéric Larsan !"
 
Éditions j'ai Lu - Policier - 254 pages - Paru en 1908

Et soudain tout change - Gilles Legardinier

Mon résumé : Camille, Léa, Léo et Axel passent le bac à la fin de l'année. Ils se connaissent depuis l'enfance et forment une petite bande très soudée. Ils savent que cette année est différente car il vont devoir faire des choix quant à leurs avenirs professionnels et se séparer pour continuer leur avancée dans la vie adulte. Ils ignorent encore que d'ici l'été, un événement grave et imprévu va les faire grandir plus vite. Le bac approche à grands pas et ils ne doivent pas perdre de vue leur objectif. Du meilleur au pire, avec l'énergie de leur âge et leurs espoirs, entre convictions et doutes, entre illusions et réalité, ils vont expérimenter, échanger et affronter.
 
Mon avis : Le résumé ne m'emballait guère, mais vu que l'auteur m'avait habituée aux éclats de rire, je me suis laissée tenter. Contrairement à Demain j'arrête et Complètement cramé, cette fois-ci, je n'ai pas accroché. Certes, l'histoire plaisante bien menée et bien écrite et nous fait passer du rire à l'émotion mais c'est le contexte dans lequel évoluent les personnages qui m'a dérangée. En effet, avec cette lecture, on se replonge au temps de l'adolescence, de ses doutes et de ses questionnements et pour rien au monde je voudrais revivre cette période.
Camille et sa bande sont pour la première fois tous réunis dans la même classe. Ils sont à l'age où l'on découvre et on se pose plein de questions sur le monde avec l'innocence et la fraîcheur de leur jeunesse. Mais l'annonce que va faire Léa à Camille va bouleverser leur année. Cet événement inattendu ne doit surtout pas les sortir de leur objectif de devenir bacheliers et ça ne sera pas facile pour ces jeunes qui, de par leur age écoutent plus leur émotions que la raison. Pour la première fois de leurs vies, ils vont devoir faire preuve de maturité pour enfin être considérés comme des adultes responsables.
Même si l'auteur à réussi quelques fois à me faire éclater de rire, ici, contrairement aux deux précédents romans, l'émotion prend le dessus sur l'humour.
L'avantage de ce livre est que tout les lecteurs  peuvent s'identifier à Camille l’héroïne car tout le monde a été adolescent. Mais, du coup, l'histoire en devient banale et sans grande surprise. D'ailleurs, mon personnage préféré n'a pas été un des personnages principaux (trop prévisibles à mon goût) mais Tibor car il dénote par sa singularité et sa personnalité atypique.
Un roman à conseiller aux fans de l'auteur et à ceux qui aiment les lectures simples et sans prise de tête.
 
La phrase que je retiendrai : "Beaucoup de gens plus vieux disent qu'être jeune est vraiment formidable. Du coup, je redoute un peu la suite, parce que si ne rien savoir, ne rien pouvoir et flipper pour tout c'est le bonheur, qu'est-ce qui se passe après?"
 
A lire aussi :
Demain j'arrête
Complètement cramé
 
Éditions Fleuve Noir - Comédie dramatique - 375 pages

Complètement cramé - Gilles Legardinier

Mon résumé : Arrivé à un âge où ceux qu’il aimait sont loin ou disparus, Andrew Blake n’a même plus le cœur à orchestrer ses blagues légendaires avec son vieux complice Richard. Sur un coup de tête, il décide de quitter la direction de sa petite entreprise anglaise pour se faire engager comme majordome en France, pays où il avait rencontré sa femme. Là-bas, personne ne sait qui il est vraiment, et cela lui va très bien.
En débarquant au domaine de Beauvillier, rencontres et situations qui dérapent vont vite bousculer ses plans… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps ; Odile, la cuisinière et son caractère aussi explosif que ses petits secrets; Manon, jeune femme de ménage perdue; Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, et même l’impressionnant Méphisto, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui pensait en avoir fini va être obligé de tout recommencer…
 
Mon avis : Complètement cramé! voilà un titre qui résume bien les personnages hauts en couleurs de ce livre. Autant Andrew Blake que Philippe Magnier, Manon, Odile ou Mme Nathalie Beauvillier. Ils sont tous complètement cramés du cerveau! Comme "Demain j'arrête!", cette lecture a été un plaisir. Certes, ce livre n'incite pas à la réflexion, mais à rire. Ce qui en fait une très bonne lecture de plage.
Andrew arrive dans le manoir de Beauvillier ou il s'est fait embaucher en tant que majordome. Il ne le sait pas encore mais il sera le lien qui va rapprocher tous les personnages. En effet, Odile, la cuisinière ne peut pas voir Philippe le régisseur qui vit dans une cabane au fond du parc. Manon, la jeune femme de ménage travaille toujours avec les écouteurs vissés sur les oreilles. Madame Beauvillier a quant à elle, un emploi du temps très spécial.
Mais les événements qui vont se produire vont les rapprocher. Ils vont enfin se soucier les uns des autres. Et en discutant avec Manon qui est tombée enceinte par accident et que son ami Justin a quitté, Andrew va se rendre compte qu à cause de son propre malheur (le décès de sa femme et la perte de son père) il s'est petit à petit éloigné de sa fille. Des lors, il va tenter de recoller les morceaux du mieux qu'il peut.
Certes cette histoire sur fond de tragédie personnelle n'est pas aussi jubilatoire que "Demain j’arrête" mais j'ai tout de même passé un très bon moment. Andrew est très attachant. Ses réfléxions et sa sagesse de séxagénaire vont aider les autres à y voir un peu plus clair dans leurs vies. Laissez-vous tenter par ce livre à la couverture déjantée qui représente Méphisto le chat d'Odile qui passe son temps au chaud près des fourneaux et qui est aussi "cramé" que sa maîtresse!
 
Extrait : "Les hommes fonctionnent à peu près tous de manière identique. Nous avons beau paraître très différent et avoir des vies qui ne se ressemblent pas, ce sont les mêmes moteurs qui nous animent.
Nous passons notre vie à gérer nos envies, au mieux nos devoirs, en fonction de nos moyens.
Pour vous, les filles, c'est différent. Contrairement à nous, vous n'agissez jamais pour vous-mêmes. Votre vie n'est pas gouvernée par ce que vous voulez ou ce que vous pouvez, mais en fonction de ceux que vous aimez.
Nous faisons toujours les choses dans un but, vous les accomplissez toujours pour quelqu'un."
 
A lire aussi du même auteur :
Demain j'arrête
  
Éditions Fleuve Noir - Littérature contemporaine humoristique - 400 pages

Demain j'arrête! - Gilles Legardinier

Mon résumé : Julie Tournelle est une jeune femme presque trentenaire, employée de banque, elle mène une vie tranquille entre ses amis et son travail jusqu'au jour où arrive un nouveau voisin dont elle va littéralement tomber sous le charme sans même le connaître. Intriguée par ce nom original (Ricardo Patatras) apposé sur la boite aux lettres, elle va alors mettre en place tous les stratagèmes possibles et souvent loufoques pour tenter de faire  connaissance. Dès leur première entrevue, elle tombe sous le charme et invente n'importe quel prétexte pour le revoir, allant même jusqu'à quitter son travail à la banque et devenir vendeuse dans la boulangerie de son quartier afin de le voir tous les jours. Mais elle va vite se rendre compte que Ric a un comportement pour le moins étrange : aurait-il un lourd secret à cacher? Quels sont ses desseins, et pourquoi s'est-il installé dans le quartier? Julie va bientôt le découvrir...
 
Mon avis : Si, comme moi vous adorez la couverture loufoque  de ce livre, vous ne serez pas déçu par son contenu non moins humoristique. Le ton est donné d'entrée!  Une belle découverte d'auteur et  une lecture bien agréable pour l'été. J'ai adoré suivre les péripéties de Julie Tournelle et toutes ses idées loufoques pour parvenir à percer le mystère de son charmant voisin Ricardo Patatras surnommé Ric.
Les situations cocasses dans lesquelles elle se met m'ont beaucoup fait rire. Par exemple quand elle surveille le courrier de Ric et qu'elle laisse tomber sa lampe torche dans la boite aux lettres et qu'elle se coince la main en essayant de la récupérer. Où encore quand son ami d'enfance  Xavier construit sa propre voiture dans son jardin et que Julie se rend compte que le bolide sera trop large pour passer le portail. L'idée qui va germer dans sa tête est pour le moins originale....
Parallèlement à son histoire, j'ai aimé suivre le vie du quartier : la boulangerie (où elle va finalement travailler) et sa patronne Madame Bergerot qui la connaît depuis qu'elle est née, l'épicier Mohamed toujours en gué-guerre avec la boulangère pour des histoires de "territoire d'achalandage" devant les boutiques.
Mais aussi ses amis Sophie, Xavier, Jade et les autres pas toujours très fins non plus et sur lesquels elle a un regard lucide et humoristique : " Si je suis coupable de quelque chose c'est uniquement de ne pas avoir surveillé Jade parce que je passais tout mon temps avec Ric. On savait déjà qu'elle ne tenait pas bien l'alcool, mais on a découvert ce que ça pouvait donner avec son célèbre esprit affûté comme une banane".
Julie va aussi apprendre à mieux connaître sa voisine Madame Roudan avec laquelle elle va nouer un lien très fort et très émouvant...
Bravo à Monsieur Legardinier d'avoir réussi à nous dépeindre une héroïne féminine à laquelle on pourrait facilement s'identifier si elle était un peu moins "mièvre" et "tête brûlée" sans jamais laisser de coté le ton humoristique et sarcastique  qui fait le charme de ce livre.
Un très bon moment lecture dont on sort avec le sourire.
 
Citations : "J'aime bien voir les gens rassemblés, heureux. Finalement, le mariage est le seul jour où l'on a l'occasion de réunir tout ceux qui font notre vie. Côte à côte, la famille, les amis, les collègues. Tout se mélange. Vous pourrez toujours me faire remarquer que les mêmes se réunissent aussi aux obsèques, mais le héros de la fête en profite nettement moins."
"Il faut tout espérer, au risque d'être déçu. Il faut tout éprouver au risque d'être blessé, tout donner au risque d'être volé. Ce qui vaut la peine d'être vécu vous met forcément en danger."
"Les gens sont beaux quand ils font ce qu'ils aiment."
 
A lire aussi :
"Complètement cramé" 
 
Éditions Fleuve Noir - Littérature contemporaine humoristique - 350 pages

Juste avant le bonheur - Agnès Ledig (♥♥♥)

Mon résumé : Julie a tout juste 20 ans et elle est la maman du petit Ludovic (Lulu) 3 ans. Caissière dans un supermarché, elle a du mal à joindre les deux bouts. Un jour, à sa caisse, elle va faire la rencontre de Paul un quinquagénaire aisé et célibataire perdu dans ce grand supermarché. Touché par le regard triste de Julie, il va l'inviter à déjeuner et elle va accepter car c'est pour elle l'occasion de manger à sa faim et de fêter le début de ses vacances. Ému par l'histoire de Julie, il va lui proposer sans arrières pensées d'aller passer quelques jours au bord de mer dans sa maison familiale en Bretagne. Ils y retrouvent Jérôme, le fils de Paul, qui se remet mal du suicide de sa jeune femme. Gaieté et optimisme reviennent grâce à l'attachante présence du petit Lulu. Mais au retour, un drame survient. Julie va alors devoir faire face aux événements sans jamais baisser les bras.
 
Mon avis : Un gros  coup de cœur! Cette lecture restera dans ma mémoire. J'ai été très surprise par le tournant pris par l'histoire et je ne m'y attendais pas du tout. En effet, sur la route du retour, il y a un drame... (je ne vous en dis pas plus)
Il y a donc deux parties : celle avant le drame où tout semble enfin sourire à Julie. Elle rencontre un homme gentil et sans arrières pensées qui se comporte avec elle comme pourrait se comporter un père. Il a été ému de voir autant de détresse dans le regard de la jeune fille et en nouant cette nouvelle amitié, il tente de combler le vide laissé par sa femme qui vient de le quitter. Julie découvre le fils de Paul : Jérôme. Il a une trentaine d'années et est médecin. Il est dépressif car sa femme vient de suicider. Au début il voit d'un très mauvais œil que son père lui impose cette nouvelle présence féminine pendant leurs vacances. Il pense que cette jeune fille mal habillée et au franc-parler est une amourette passagère de son père. Mais, petit à petit, la promiscuité des vacances va l'inciter à en savoir plus sur cette jeune fille et sur son petit Lulu. J'ai alors pensé qu'il y allait y avoir une histoire d'amour entre ces deux là, surtout quand ils sont allés passer une nuit sur le bateau pour regarder les étoiles. Mais non! A chaque fois que je me suis imaginé la suite, je me suis trompée. Alors, j'ai tourné les pages  sans m’arrêter... Je voulais absolument savoir ce qui allait se passer... Les vacances passent et tous les quatre s'entendent maintenant à merveille. Paul et Jérôme adorent Julie et Lulu qu'ils trouvent très attachants. Jérôme sort petit à petit de sa dépression. Malheureusement, les vacances sont finies et il faut rentrer. Et là, c'est le drame... Une chaîne de soutien, d'affection et de tendresse se forme autour de Julie. Avec elle, à travers elle, des êtres désemparés tentent de réapprendre à vivre et de saisir une deuxième chance. La force des épreuves surmontées, l'espoir d'un nouvel amour, ainsi qu'une bonne dose d'intelligence et d'humour peuvent réussir ce miracle.
J'ai beaucoup aimé chacun des personnages du livre. (Et c'est très rare!) :
Julie qui malgré les adversités de la vie fait toujours face avec courage.
Paul qui se sent coupable de ce qui s'est passé sur le chemin du retour.
Caroline la remplaçante de Jérôme qui est compétente mais manque cruellement de confiance en elle.
Jérôme qui tente de se remettre du décès de sa femme.
Et surtout Romain, le kiné qui ne prend pas ses patients pour des numéros mais s’intéresse réellement à eux...
Le titre "Juste avant le bonheur" montre qu'après un très gros malheur, il y a toujours des gens pour vous épauler et vous aider à retrouver goût aux petits plaisirs de la vie. Paul, Jérôme,Caroline et surtout Romain vont aider Julie à remonter la pente et voir enfin un avenir meilleur...
Je vous incite vraiment à lire ce livre. C'est une petite perle que je ne suis pas prête d'oublier
 
A noter : Ce livre a remporté le prix "Maison de la presse"
 
La phrase que je retiendrai : Un proverbe arabe : "Ne baisse pas les bras, tu risquerais de le faire deux secondes avant le miracle"
 
Éditions Albin Michel - Drame - 352 pages

Le gardien de phare - Camilla Läckberg

Mon résumé : Patrick Hedström, inspecteur de police, vient de reprendre le travail après un long congé de maladie. Il a essayé de bien se reposer, tout en prenant soin de sa femme, Erica, et de leurs jumeaux nés prématurément. A peine a t-il le temps de passer la porte du bureau qu'une nouvelle enquête l'attend. Un homme a été retrouvé assassiné dans son appartement, une balle dans la tête. Cet homme c' est Mats Sverin, directeur financier du conseil local, et bénévole d'une association d'aide aux femmes battues.
Avec ses collègues, Patrick commence à retracer la vie de Mats, qui contient plus de secrets qu'il aurait pu le soupçonner. Pourquoi était-il si pressé de quitter Göteborg pour revenir dans sa ville natale de Fjällbacka ? Quel rôle a-t-il joué dans le projet de transformation de l'ancien hôtel en spa ? Et est-ce pure coïncidence si Annie, sa petite amie d'enfance, est également de retour ? Ils n'ont pas été en contact depuis plusieurs années, mais maintenant Annie et son fils vivent sur ​​l'île de Gråskär face à Fjällbacka.  Un lieu où sa famille a résidé pendant des générations. Mais cette île a sa part de secrets et est un endroit réputé hanté ...
 
Mon avis : J'ai beaucoup aimé! Je me suis rendue compte après coup que ce livre était en fait le 7ème tome des enquêtes policières d'Erica Falck et de Patrick Hedström. Comme je n'ai pas lu les tomes précédents, au début, j'ai eu un peu de mal à identifier les différents personnages et leurs rôles, mais cela ne m'a finalement pas posé plus de problèmes que ça. Je suis vite rentrée dans cette ambiance nordique. J'ai particulièrement aimé le fait que le livre soit composé de trois axes : Le meurtre de Mats Sverin, le quotidien des personnages et les flash-backs sur l'histoire d'Emelie qui, au XVIIIème siècle vient habiter sur l’île de Gråskär avec son mari gardien de phare et leur ouvrier.
Concernant Mats Sverin : on se demande pourquoi cet homme a été assassiné alors qu'il n'a jamais eu d'histoires. Est-ce parce qu'il a joué un rôle important dans la construction du nouveau spa de Fjällbacka que les habitants voyaient d'un mauvais œil? Est-ce parce qu'il s'était trop impliqué dans sa mission d'aide aux femmes battues? Et surtout, pourquoi est il parti de Göteborg pour retourner à Fjällbacka la ville qui l'a vu grandir et par la même occasion retrouvé Annie sa petite amie d'enfance?
Concernant la vie des personnages : On apprend qu'Erica et sa sœur Anna ont survécu a un terrible accident de voiture. Toutes deux étaient enceintes. Du coup, Erica a accouché prématurément de ses jumeaux Anton et Noël, mais Anna a quant à elle, perdu son bébé. Elle a beaucoup de mal à remonter la pente et est inconsciemment un peu jalouse de sa sœur. Cette partie est émouvante. Erica a beaucoup de travail avec ses nourrissons mais cela ne l'empêche pas d'aider son mari Patrick dans son enquête. En effet, Erica et Annie se sont connues sur les bancs de l'école. Beaucoup d’interrogations tournent autour d'Annie et de son installation précipitée sur l’île de Gråskär. J'ai aussi beaucoup aimé être plongée dans l'ambiance tragi-comique du commissariat : Patrick, Martin et Paula ont l'air totalement dépassés par les événements. Leur chef Bertil Mellberg m'a bien fait rire : il ne fait que des bourdes et semble à la limite de la débilité.
Concernant la vie d'Emelie au XVIIIème siècle : les passages la concernant sont en italique au début de quelques chapitres. Même si je n'ai pas trop compris le rapport entre elle et l'histoire présente, j'ai adoré suivre la vie de cette jeune femme ignorée par son mari. La présence des esprits sur l’île l'aide à se sentir entourée et lui permet de survivre. J'aurais apprécié que cette partie soit plus étoffée.
Pour une fois, je me suis doutée de la résolution de l'intrigue, mais j'étais loin d'en détenir toutes les clés.
Vivement l'année prochaine pour le 8ème volet de cette saga norvégienne!
 
 
Éditions Actes Sud / Actes Noirs - Policier - 459 pages

Le flûtiste invisible - Philippe Labro

Résumé : Sur un paquebot qui va vers l'Amérique, un jeune homme rencontre une femme qui lui fait perdre toute innocence.
Dans un bistrot, un inconnu vient me dire : "Je vous ai eu dans ma ligne de mire, en Algérie."
C'est parce qu'il avait froid, dans une briqueterie en Hongrie, que mon voisin, quant il était petit enfant, a échappé à Auschwitz.
Trois histoires du passé — elles semblent n’avoir aucun rapport les unes avec les autres, mais elles sont reliées par le même fil, tissées par une puissance obscure, au son de la même musique mystérieuse que joue le flûtiste invisible.
 
Mon avis : 3 nouvelles dont le thème est "l'élément inconnu qui change le cours des choses". Philippe Labro a écrit ces trois histoires et a trouvé le titre de son livre en pensant à la citation d'Albert Einstein : "Tout est déterminé par des forces sur lesquelles nous n'exerçons aucun contrôle. Ceci vaut pour l'insecte autant que pour l'étoile. les êtres humains, les légumes, la poussière cosmique - Nous dansons tous au son d'une musique mystérieuse, jouée à distance par un flûtiste invisible."
Bye Bye Blackbird : S'il n'avait pas sifflé cet air de jazz, à cet instant précis, dans cette rue parisienne, Philippe Labro n'aurait jamais rencontré cet homme qui vécut une histoire d'amour incroyable sur un paquebot pour l'Amérique.
La ligne de mire : S'il n'avait pas rencontré dans un restaurant l'homme qui, pendant la guerre d'Algérie, l'a tenu dans sa ligne de mire sans parvenir à tirer, il n'aurait jamais connu la femme de sa vie.
Le regard de Toma : Si son voisin d'origine hongroise n'avait pas été un enfant râleur, il serait mort dans un camp de concentration...
Premier livre de Philppe Labro que je lis. J'ai beaucoup aimé, mais, adorant les nouvelles,  je regrette qu'il n'y en ait que trois. J'ai aimé le style, du coup, je pense que je vais très rapidement retenter l'expérience avec un livre plus dense et plus consistant afin de me faire un avis plus objectif sur l'auteur.
 
Citation : " Vous croyez au hasard? Moi, je ne crois qu'à cela - il paraît que le mot vient de la langue arabe: az-zahr, qui veut dire le jeu de dés."
 
 
Éditions Gallimard - Littérature contemporaine - Nouvelles - 173 pages

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